Carrefour : le nouveau Waterloo des français
Il aurait fallu décerner la médaille de la stupidité au génial concepteur de la dernière campagne pub de Carrefour ["Les gogo’s débarquent chez Carrefour"]. Cette semaine, nous savons qui sont véritablement les gogos de Carrefour : les clients et le personnel !
En revanche, les patrons français de l’ex GB sont d’authentiques gugusses. En débarquant sur le sol de la sainte patrie belge, ils avaient bien l’intention de ne faire qu’une bouchée des p’tits Belges.
Quand les Français rachètent une entreprise belge, le scénario est le même. Vous voyez débarquer un énarque prétentieux qui commence par s’excuser de ne pas « parler belge », montrant par là sa parfaite connaissance des traditions locales. Il nomme un administrateur délégué, flamand de préférence, car le Français croit que l’accent et la syntaxe boiteuse du quidam, c’est ça, le « parler belge ».
L’heureux élu sert d’idiot utile, le temps de lui faire endosser la faillite du modèle français que les lumières d’outre-Quiévrain imaginaient imposer aux p’tits Belges. Entre-temps, tout le savoir-faire belge aura été délocalisé en Sarkozie. Un exemple parmi d’autres : Dupuis. L’éditeur historique belge, qui vit naître Spirou, Buck Danny, Lucky Luke, Gaston, les Schtroumpfs, Boule et Bill et tant d’autres, est passé sous la coupe de Média Participations, nébuleuse française de l’édition, contrôlée par l’Opus Dei, via Axa, un de ses actionnaires avec Michelin. Depuis, tous les centres de décision éditoriale se trouvent rassemblés à Paris. Même le rédacteur en chef de Spirou est établi à… Montpellier ! La fermeture des bureaux à Marcinelle dépend de l’habileté que déploiera Média Participations à se dépêtrer des accords qui lient cette société à la Région wallonne, participant à l’investissement dans l’édition, le dessin animé, les… bâtiments et le personnel.
Dans le cas de Carrefour, le scénario s’est développé sans anicroches. Sauf que… le marché belge, ce n’est pas le marché français. La densité de population belge, ce n’est pas la densité d’un département français. Les habitudes d’achats en Belgique, ce ne sont pas les habitudes d’achats en France, le mode d’emploi traduit dans la langue de Vondel en plus.
Carrefour, dégât industriel…
En dix ans de présence en Belgique, les dégâts accomplis par la direction française de Carrefour sont énormes. Les petits fournisseurs belges ont, pour la plupart, été acculés à la faillite. Le secteur agro-alimentaire a, dans ses petites et moyennes entreprises, été laminé. Carrefour les a mis en concurrence avec de gros producteurs, fournisseurs déjà de l’énorme marché français – évident que la petite paysannerie belge n’a pu lutter contre l’écrasement des prix, voire le dumping, pratiqué par les Français.
Il n’y a pas que le secteur de la bouffe qui est passé à la trappe. La firme Sonica [Extra Zone, Music Way, Sony Center], dernier holding familial belge dans le domaine de la distribution audiovisuelle a dû jeter le gant, parce que Carrefour n’a pas voulu renouveler le contrat qui le liait à Sonica.
Syndicats ? Quoi, syndicats ? Quels syndicats ?
Ce que les gnomes zintellectuels français de Carrefour n’avaient pas pris en compte : le pouvoir et le poids des syndicats belges. Là, ils sont tombés sur un os, même si les premières victimes des actions syndicales, ce sont les clients de Carrefour.
Comparé au belge, le taux de syndicalisation français frise le ridicule. En Belgique, les syndicats représentent un Etat dans l’Etat, sans personnalité juridique et donc, inattaquable en justice, disposant d’un trésor de guerre dont personne ne peut dire l’importance – sauf que ce dernier est pharaonique.
Cette position de force des syndicats, bailleurs de fonds des partis politiques [le PS, en premier], leur permet d’entretenir des « amis du peuple », dont le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils manquent d’imagination pour déclencher des actions qui n’ont guère évolué depuis le 19ème siècle.
Suffisait de « s’entendre » avec les syndicats…
On comprend mieux cette absence d’inventivité, quand on sait que les permanents du Setca et de la centrale des secteurs de la distribution sont nettement plus actifs dans les cafés de la place Rouppe [le Synd’hic, notamment, par ailleurs, une des permanences de Freddy Thielemans] que dans leurs locaux et sur le terrain.
Quand les Français de Carrefour ont découvert que les entreprises belges étaient les premiers financiers des syndicats, on a dû les retenir de ne pas se faire hara-kiri sur la Promenade des Belges, à Nice ! C’aurait été tellement simple de « s’entendre » avec les syndicats. S’entendre à la belge, quoi, une spécialité aussi goûteuse que le Herve, la Lambic ou le stockvis. Les patrons belges connaissent bien la faiblesse de certains syndicalistes pour les grosses cylindrées, les résidences secondaires en Provence, les appartements en Espagne. L’ingénierie comptable n’a pas été inventée pour les sinistrés d’Haïti, tout de même. Il y a toujours moyen de s’arranger : une paix sociale contre de discrets cadeaux. N’est-ce pas, ces messieurs du Setca ?
L’arrogance française
A l’heure de l’Europe [et en Belgique, centre de l’UE tout de même !], il serait malvenu de sombrer dans le nationalisme idiot. Mais l’arrogance française, ça existe, autant que le Camembert, le brie et le pétomane qui faisait se pâmer les Parisiennes du début du 20ème siècle.
Carrefour a cru débarquer en terrain conquis, ne faire qu’une bouchée de ses concurrents [Delhaize, Colruyt…], alors qu’en dix ans l’enseigne française n’a pas cessé de perdre des parts de marché : perte de 123 points de base, tandis que Delhaize en gagnait 62, et Colruyt, 70 ! Premier distributeur à l’époque de GB, Carrefour peine à 24,91 % de parts de marché, derrière Delhaize [25,8 %] et talonné par Colruyt 23,78%]. Le problème, c’est que ces deux derniers sont en expansion, tandis que Carrefour accumule les pertes de parts de marché…
Le gros problème de Carrefour, ce n’est pas de quitter la Belgique, c’est la clientèle belge qui n’en veut plus !
Stoemp UBU

28 février 2010 à 17:46
« Les patrons belges connaissent bien la faiblesse de certains syndicalistes pour les grosses cylindrées, les résidences secondaires en Provence, les appartements en Espagne. L’ingénierie comptable n’a pas été inventée pour les sinistrés d’Haïti, tout de même. Il y a toujours moyen de s’arranger : une paix sociale contre de discrets cadeaux. N’est-ce pas, ces messieurs du Setca ? »
DES NOMS…
28 février 2010 à 21:00
Je préfère ne pas trop commenter sur les inepties contenues dans ce fil.
On finira par croire que les rédacteurs UBU sont affiliés à la FGTB/Setca!
Vos commentaires démontrent que vous avez du sujet une vue ETROITE.
Que les syndicats se mordent la queue; ils ont assez exploité la situation durant des décennies; maintenant tous le prennent dans la gueule!
Triste mais réalité.
1 mars 2010 à 0:20
Quand j’ai vu, dès le début, le fonctionnement marketing des nouveaux conquérants français du panier de la ménagère… Je savais que cela ne collerait pas aux consommateurs belge… Les français utilisent le marketing uniquement pour rouler (entuber) le consommateur, alors que nous, nous sommes très attachés au service!.. La voilà la grande différence entre le commerce belge et français.
Le peuple français est extrêmement mal traité commercialement parlant…
S’ils avaient pigé cela, nous n’en serions pas là…
Mais, je doute que cela eut intéresser leurs actionnaires en quête de fric vite pris… puisque croyaient-il: « les belges sont stupides »
1 mars 2010 à 0:31
Maintenant, que notre état donne des avantages aux sociétés qui veulent s’installer chez nous o.k, très bien!.. mais alors, qu’ils prévoient des closes de respects des travailleurs et pénalités correspondantes… Je sais c’est aisé à dire… Mais notre état doit « pour le moins » gérer le pays en bon père de famille… Ce qu’il ne semble plus faire.
1 mars 2010 à 6:33
@Entre veaux et vampires
« Gérer le pays en bon père de famille » dites-vous.
Mon bon, il y a des décennies qu’il ne le fait plus!
Ce que les politiques belges gèrent, c’est leur image de marque, leurs revenus sous la table, leurs émoluments de rupins, leur carrière et celle de leurs descendants, le bordel communautaire savamment entretenu, la prolifération exponentielle des intercommunales, des ministères et des fonctionnaires inutiles.
Aidés dans leur entreprise de pompage de fric par les syndicats qui, sous couvert de prendre la défense des travailleurs, s’en mettent au moins autant dans les poches!
A y regarder de plus près, on se doit de constater que ces « preux défenseurs de l’opprimé » ont bien plus contribué à la destruction du tissu économique, au bradage de nos fleurons industriels et à l’arriération mentale de leurs affiliés, qu’ils n’ont réussi à améliorer le quotidien des gens.
La grève, droit imprescriptible s’il en est, n’est plus, entre les mains de ces organisations, qu’un moyen de rétorsion, déclenché pour n’importe quoi, n’importe quand, sans le moindre discernement qui lui eut gardé sa force et sa valeur de combat.
Aujourd’hui, on part en grève pour le moindre motif douteux, sans tenir compte de l’intérêt du plus grand nombre, et sans penser aux conséquences énormes que cela implique en terme de mise à mort des pourvoyeurs d’emploi.
Si les syndicats étaient vraiment soucieux de défendre les gens, ils auraient largement de quoi manifester leur zèle vis-à-vis des politiques et d’un gouvernement de ploutocrates et de profiteurs, au lieu de s’en prendre éternellement à ceux qui, d’une manière ou de l’autre, produisent de l’emploi!
Mais, là, silence radio, sur toute la ligne; Et pour cause. On ne scie pas la branche sur laquelle on est assis!
Ils sont la main dans la main avec les politiques, et s’arrangent fort bien ensemble pour cocufier le travailleur en lui désignant les toujours mêmes boucs émissaires. Un contrat win-win, quoi.
Tandis qu’on amuse la galerie avec une enième grève aux TEC ou ailleurs, pour des broutilles, on évite que les gens se posent trop de questions sur les montagnes de fric, détourné, volé, perdu, dépensé en pure perte par leurs coquins d’associés politiques.
Des syndicats, oui, nous en avons besoin.
Pas des amuseurs publics, des montreurs d’ours de foire, drapés de rouge, de vert, d’orange ou de bleu et qui, il faut bien le constater, s’apparentent davantage aux syndicats léninistes des années vingt qu’à de vrais remparts contre l’injustice sociale.
L’URSS n’était plus qu’un désert économique, en grande partie par la grâce de ses syndicats, ses défenseurs du travailleur, tout puissants, et véritable état dans l’Etat.
Chez nous, cela devient exactement pareil!
1 mars 2010 à 7:36
Ce que vous affirmez semble vrai… Concernant les syndicat (fgtb) je ne comprend pas ce que foutent en Franc-maçonnerie leurs représentants les plus importants, et cela depuis les années 70.
Être libre penseur demande un certain confort de vie, ne trouvez-vous pas?.. pour le recul… le confort des uns, se gagne sur celui des autres… vous comprenez?
1 mars 2010 à 7:55
En bref, nous vivons dans un état (composé d’agent bien nourris?) qui gère, organise, finance et oriente la pauvreté des autres…
tout en les culpabilisant.
Au lieu de retrousser d’abord leurs propres manches et d’insuffler du courage et de la confiance…
La suppression de la notion de nation a pour conséquence la perte de fierté des peuples (la masse) dans une union européenne informe… élément pourtant indispensable au progrès sociale général.
1 mars 2010 à 10:18
L’homme de Kinkempois parle. Souvent, trop?
Peut-être pourrait-il le faire avec clarté? Merci.
1 mars 2010 à 11:15
A quel sujet, quel article?
1 mars 2010 à 22:23
L’auteur de l’article est un ancien coco. Ca pue a plein nez
1 mars 2010 à 22:42
1. « français » s’écrit avec une majuscule
2. Les seuls vaincus de Waterloo sont les francophones de Belgique et non les Français qui ont très vite oublié le petit trot du gros lourd de Ney enlisé dans les cultures maraîchères de Braine-l’Alleud le 18 juin 1815.
3. Quand le Belgenland sera à 30% de chômeurs, il viendra pleurer pour obtenir l’appui de ses voisins.
Certains rédacteurs d’Ubu sont évidemment plus doués pour parader dans les « events » ucclois, avec leurs cheveux gras et leur humour hippopotamesque que pour écrire des articles (photos sur le web).
Ne valent pas le père… Il nous manque.
2 mars 2010 à 7:52
Moi, je met des majuscules quand j’éprouve du plaisir a le faire et non suivant l’académisme commun… Hors « f »rançais dans ce cas, ne fait pas plaisir. DONK pas de MAJUSCULE!
2 mars 2010 à 8:05
Quand au mot chômage ( plus juste serait de dire « esclavagisme organisé »)…
2 mars 2010 à 8:19
Non, revenons au fond… carrefour, est le carrefour de l’esclavagisme… Marre!.. de ces commerces sans âme, ils puent l’exploitation des Hommes part les hommes… Je me rappelle avoir observé leur manipulation des prix, ce que j’appelle « des erreurs volontaires »… Exemple au rayon légume, deux balances… avec des prix différents aux kilo… L’erreur humaine intégrée dans leur marketing… Cette en-saigne sent le vampire…
2 mars 2010 à 8:36
Et puis!… Pourquoi se compliquer la vie avec des formules complexes d’éloquentes, « labyrinthe d’idées impraticables » pour expliquer les choses, la vie des hommes…
Depuis la nuit des temps il est question de veaux sacrifiés sur l’autel et de vampires grands initiateurs auto proclamés…
Quelques déguisements, modernisme, changement de décors… la science,la religion, distribution d’orgueil et médailles…
L’affaire est dans le sac!.. on ficelle.
2 mars 2010 à 11:04
Entre V….. et V……
A vous lire, vous êtes le schéma-type du VIEUX râleur aux synapses un rien rouillées! Un retraité râleur en déconnection des réalités du moment. Oublieux de cette dynamique qui fit dans le passé notre force régionale. « Force », au temps où on bossait au lieu de glander sous l’aile protectrice du syndicat et du parti dont les militants creusent les tombes économiques plus qu’ils ne contribuent à édifier des succès d’entreprises.
Profitez donc de vos temps libres pour suivre quelques cours à l’unif du 3e âge. Prenez toutefois la précaution de vérifier le C.V. du conférencier invité; ça évite de retomber dans la sampiternelle spirale du râleur.
A propos de Carrefour : le mal est profond.
En matière de culture d’entreprise (lisez sur le sujet) on ne peut trouver pires travailleurs-syndiqués. Comparez-les avec la disposition mentale de salariés parmi d’autres chaînes commerciales? A qui revient la faute? Facile de taper sur les patrons, petits ou grands. A la limite, changez de patelin au lieu de vous complaire en râlant dans l’ambiance sous-locale?
La présence française n’a effectivement pas résolu ce qui vérolait déjà la « force de travail » (sic) depuis 30 ans du temps de GB & Co. Je suis assez bien placé pour sentir les différences que j’invoque et l’origine du mal. Repensez un instant à la déglingue industrielle sambro-mosane des années ’50-70s? Faites-le sans oeillères.
Voyez les causes dans les dispositions mentales d’une population?
Bref, secouez au lieu d’interpréter des lamenti ?
2 mars 2010 à 12:12
Vous n’avez certes pas tord concernant le rôle des syndicats… Mais, je sais aussi, d’expériences, que certains directeurs de l’industrie lourde wallonne, recevaient double ou triple salaire, pour ne pas prôner le renouvellement de l’outil quant il fut encore temps (70)… J’ai également rencontré un haut responsable des importations d’acier argentin vers l’Europe… Il me dit, nous étions dans les années 80: « nous maintenons et avons maintenu l’industrie métallurgique wallonne conventionnellement et uniquement pour des raisons humaines et sociale, car chez nous les aciers d’aussi bonnes qualités, sont trois fois moins chers »… Alors vous savez, jeune apprenti et vaniteux sybarite, le vieux râleur vous salue bien…
2 mars 2010 à 12:19
Et j’ajoute:
Les syndicats n’ont jamais agit que comme amortisseur, emboitant le pas de la haute finance…
Cela, tout le monde le sait.
2 mars 2010 à 12:37
Le seul problème que je constate, c’est que la masse des travailleur devient une vulgaire matière première… Le seul but du travail est d’apporter de la légèreté de vivre a ceux qui le produisent de leurs mains, sinon à quoi bon…
Hors a vous lire, vous prônez l’enfer et ses chaînes, sans vous en rendre compte (passage obligé de la jeunesse qui n’a connu que la cage)…
l’amortisseur syndical a tenu son rôle « dans le scénario » à l’époque ou l’aspirateur financier fonctionnait à plein régime…
Cela ne veut pas dire pour autant, qu’après (aujourd’hui), le travailleur doive payer encore!.. et toujours!.. au vampires!
2 mars 2010 à 13:03
Comme j’ai le temps, j’en profite ))):
Vous savez aussi que le personnel des grandes chaines de distribution (f)rançaise souffre des cadences infernales qu’on leur impose et doivent parfois cumuler plusieurs boulots (faire des kilomètres) pour vivre à peine voire sans logement… et vous voudriez que ces modèles économiques fassent leur apparition en Belchic et pas cher…
Mais M. vous venez d’où vous?… Pour nous imposer et raconter vos salades truquées de jeune néo-arriviste gourmand…
2 mars 2010 à 21:11
Ce pays va de toute façon s’écrouler sous les coups de boutoir de Bart, président du premier parti de Flandre dans les deux ans.
Alors, un coup pour rien, tous ces échanges…
Que dire d’un pays qui n’a pas l’équivalent d’un Canard enchaîné ou d’un Charlie Hebdo… Tout est cadenassé en Belgique. Et ceux qui critiquent la classe politique sont malheureusement du côté des gonzague et voteront PP dans deux ans.
2 mars 2010 à 22:05
Il ne s’agit pas que d’un phénomène Belge… La Grèce, l’Espagne, l’Italie, etc vont s’effondrer économiquement… que de déséquilibres et dégâts causé à la vieille Europe…
Peuple fusible… et renflouage des banques renégates (pléonasme)… Quelle vaste blague.
Toute comédie a une fin!.. La différence, c’est que nous payerons à la sortie du spectacle sans connaître le prix de la place.
Comment les états vont-ils devoir s’y prendre pour contenir, contrôler les masses plébéiennes… A coup de coupe!.. d’Audi A1?.. mettez m’en une aussi!…
Vont nous en trouver des faux coupables, les décoller, les jeter en pâture… Et les gogo’s on en refera boudin de bataille…
2 mars 2010 à 22:17
… A moins que le grand planeur d’un souffle enrobant ne viennent reseater la conscience humaine…
Apparemment, il se manifeste beaucoup ces derniers temps, sous forme de tempêtes et autres joyeusetés…
2 mars 2010 à 23:57
Entre Vallons et Vents pires serait un pseudo plus appropriés : Wallons prononcé à la française et Vents (du Nord) de pire en pire…
3 mars 2010 à 10:38
Poésie digne de Brelkje ça (comme la valse a mit le temps)… )))
3 mars 2010 à 10:58
Bon sans blague: je suis ni de gauche ni de droite, je trouve cette polarisation orchestrée des peuples dépassée et débile…
Je souhaite rester intègre…
Le blème, c’est que le peuple de la gauche y est resté, sur le carreau, usé par le travail et l’abrutissement systématisé… tandis que les Z’héritiers bien nourrit, bien nés, font les malins!.. s’imaginant presque inconsciemment être le nectar, le pure jus des d.ieux, les Z’élus…
Ce sont ces jeunes Z’élus qui causeront problèmes demain, car ils dirigeront sans avoir véritablement pris les souffrances de leurs ancêtres dans les chairs…
Un esprit dictateur c’est un mec qui n’a aucune compassion pour son peuple… (il n’en est pas), pas plus que pour les fourmis… Lui il en guise de senti-ment, il compta-bi-lise!..
3 mars 2010 à 11:23
A propos de l’affaire daerden, kubla avoue qu’on a laissé faire. C’est tout le mal wallon ça. Tous les partis savent mais personne ne bouge parce que c’est du donnant-donnant.
Pas d’alternance, pas de démocratie.
Ce qui m’attriste, c’est que le pp n’apparait pas comme une alternative valable aux yeux de beaucoup pour des raisons qui m’échappent un peu. Car au delà de ceux qui représentent ce parti, le programme marque une rupture par rapport au système en place et donc de ses pratiques, de cette incapacité à prévenir les problèmes plutôt que de les subir, de cette incroyable inconsistance qui consiste à discuter d’une identité wallonne ( totalement inexistante ) alors que plus rien ne fonctionne…
3 mars 2010 à 11:38
Copier-collé
« Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité. »
(Nicholas Murray Butler, Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations))
3 mars 2010 à 12:05
Ben Kubla y compris se laisse faire!.. Les Daerden et consort aiment le goût du steak argentin bien arrosé… Les bonnes matières, les bonnes chairs…
On y prend vite goût aux bonnes choses, le bon… c’est plus cher forcément!.. Faut bien transmettre la note quelque part, la diluer avec art… Tout se tient en se bas monde!..
3 mars 2010 à 12:15
Un lien qui pourrait vous plaire:
http://www.dailymotion.com/video/xc8rn9_la-mondialisation-conférence-d-herv_news
3 mars 2010 à 12:50
Les quatre parties ici:
http://esprit-i-monde.over-blog.com/#
3 mars 2010 à 16:36
On pourra bientôt parier que l’alias Entre Veaux et Vampires … est payé
à la tâche. Tout ça entre deux tartines…
Ah, ces esclaves modernes des blogs!
3 mars 2010 à 19:55
tu me mets de la couleur et des pinceaux, moi j’badigeonne tout c’qui passe… réflexe de Pavlov…
4 mars 2010 à 6:17
Oui, oui, je sais, je suis hors sujet, là!
N’empêche qu’il me vient l’envie irrépressible de pousser un coup de gueule.
On vient encore de se faire mettre en beauté par les Croates!
Non pas que le foot soit une passion immodérée, ni que je me précipite pour un autographe, mais là, ça déborde.
C’est à croire que ce pays n’est capable de produire que des médiocres!
Nous avons des tas de chefs d’entreprise sérieux, honnêtes et déterminés.
Nous avons des gens de qualité ( pas de la qualité de l’autre pédé) dans la finance, le droit, la justice, l’administration.
Nous avons des hommes et des femmes valables dans tous les domaines, sérieux, motivés, pleins de bon sens.
Pourquoi, alors, faut-il toujours que ce soient les médiocres qui occupent le devant de la scène?
Médiocres en sport, en politique, en affaires, en finances, en administration, en gestion de la chose publique; ça déferle, par pelletées!
Faut-il croire qu’on ne voit qu’eux parce qu’ils flottent au-dessus de la casserole? Comme les bulles de graisse sur le bouillon?
Il est vrai qu’avec la quantité de plomb qu’ils ont dans la tête, ils ne risquent pas de couler au fond de la marmite.
Mais là, ça devient vraiment grave! Ce pays est géré n’importe comment, à l’improviste, à vue, par ce qu’il compte de plus incompétent.
Et nous nous contentons de regarder cette déglingue, en espérant des jours meilleurs.
Pour avoir vécu en Afrique durant plus de quarante ans, je puis affirmer que nous en sommes arrivés au même point que ceux à qui nos médiocres à nous pensent pouvoir donner des leçons de bonne gouvernance!
Comme les ministres africains, les nôtres parlent et ne font rien.
Comme les ministres africains, les nôtres s’enrichissent sur le dos des citoyens. Comme eux, ils roulent carosse et vous considèrent comme un étron dans le caniveau.
Du blabla, et rien derrière.
Nos routes sont une honte, nos industries sont en ruine, notre économie est en faillite virtuelle, le laxisme et le laissez-aller, l’indifférence pour les problèmes des gens, la magouille et le népotisme fleurissent comme champs de coquelicots, et nous acceptons tout cela sans réagir!
Ne serait-il pas temps de se ressaisir et de faire quelque chose?
Vu de l’extérieur, la Belgique actuelle doit ressembler assez à ce qu’en disait ce parlementaire anglais, bien que je désapprouve la manière et le style du bonhomme!
Sommes-nous indifférents à ce point de l’avenir de ce petit pays où, jadis, il faisait bon vivre, et que nous nous apprêtons à refiler à nos gosses, comme une patate chaude, avec ses kyrielles de problèmes, son incompétence crasse, son immigration qui submerge tout, ses lois d’un autre âge et son système électoral périmé?
Ou ne serions-nous qu’un peuple de pignoufs prêts à accepter n’importe quoi pourvu qu’on nous foute la paix et qu’on puisse se coller devant la télé, avec la « jup », les charentaises, et les bruits de casserole de bobonne qui mitonne ses boulettes sauce tomates du mercredi?
4 mars 2010 à 10:10
La décomposition des choses, des états ont des causes si nombreuses…
La bel-chic et cher (tous comptes fais) c’est comme un potager,.. si on le laisse aller, y part en brousse… Alors, que pris à temps, il est économique d’effort…
Il ne suffit pas de gens de talents, des ffffientifiques ou technofffrates perchés sur leur fromage… faut de vrais guides, des gens qui aime leur peuple comme d’autres aiment leur terre… des qui font pas semblant d’être… qui travaillent pas pour La Warner Bros… comme illusionnistes!..
Mais les ZZZ’Audi Ax, ça!… sa fait rêver… On se la bichonne sa caisse à roulette pour attraper le ponpon… même la plaque minéralogique pour être mieux vu…
Plus que des princes ici bas, et tous des cons sauf vous et moi…
4 mars 2010 à 10:20
A propos de l’état des routes, un écolo membre du conseil communal de Liège m’a dit: « c’est très bien!.. cela fait des casses-vitesses naturelles »… )))
4 mars 2010 à 13:58
Certains font part de tels apriori cfr les syndicats, qu’il feraient bien d’en parler sous l’angle du 21ième siècle. Certes tout n’est pas rose ( au pays du rouge) mais certains combats sont nécessaires et dignes d’intérêt. Allez faire un tour sur ce site les bobos et apprenez : http://www.cgsp.be/code/fr/presse6b8e.html?pub=Tribune&ar=yes
4 mars 2010 à 16:09
Oui, le Père nous manque. Il ne coucherait pas devant Jowelle, béb Antoine et le beau Benoit (quel engin!) …
Il faut appeler un chat un chat, et un escroc un escroc !
4 mars 2010 à 19:08
Oui sam, il y a des choses intéressantes, comme st article sur le problème que pose la gestion de nos eaux par des sociétés privées… et dont les actionnaires étrangers n’en boivent une seule goutte, sauf le jour de l’inauguration…
4 mars 2010 à 23:45
Tiens p’tit Simon, voici un exemple de syndicalisme extérieur:
http://esprit-i-monde.over-blog.com/ext/http://petitimmonde.blogspot.com/
5 mars 2010 à 11:46
C’est vrai que l’exemple de Total est intéressant. Nous sommes bien d’accord que capitalisme et libéralisme n’ont en commun qu’un enfant caché. Nos « socialistes », eux, ont le même notaire…. Mais prenons l’exemple des banques. La suite de cette affaire a de quoi faire vomir. On a retrouvé les bénéfices d’antant (ou presque) et on a viré le personnel. Tout cela avec l’accord du gouvernement et le mépris des syndicats. Bref, Ubu a été et doit être le journal des petits. Ceux qu’on préfère exclure, qu’ils soient banquiers repantant ou ouvriers révoltés. Le reste, c’est de la panade pour les bobos.
5 mars 2010 à 23:20
C’est clair Sam-convient, c’est bien sympathique des journaux comme Ubu, c’est certain… mais le petit peuple quand y rentre du boulot, souvent épuisé, il ne lit plus rien ou alors les réclames… Pour entrée y se tape les infos sans rien décoder, vu qui a rien… pour dessert un film pour débile ou foutre-ball… y va dormir et y digère le tout dans ses rêves…
Réellement, je pense que tout ceci est peine perdue… L’effet troupeau agit… Les statisticiens en tiennent compte et la politique adapte sa stratégie en fonction des tendances et des fluctuations du banc de sardines…
5 mars 2010 à 23:33
Quand aux syndicats dans les banques, y font partie de la combine (j’ai vu de près)… Je parle de ceux qui contrôle les syndicats…
Amortisseurs ces appareils…
Y a plus rien a faire aujourd’hui, c’est trop tard fallait pas laisser filer…
Ce qu’on appelle la nouvelle économie, c’est tout simplement la nouvelle manière de décorer l’exploitation des peuples, sans qu’y s »en rendent compte…
Faut choisir le steak ou pas steak, comme dans Matrix… La bleu ou la rouge?
Une question d ȉme quoi?
6 mars 2010 à 12:36
Quant aux politiciens, y s’en foutent, du moment qu’ils conservent leurs prérogatives… Y jouent avec le pognons de la masse à coup de taxes, ils les l’introduisent bien cachées dans les kilowatts consommé, dans les mètres cubes d’eaux… Y taxent en dissimulant!..
En 2002 j’avais rencontré à Paris un autrichien qui était chargé d’étudier les revenus nécessaires de chaque ménage européens dans les années à venir, c’est à dire aujourd’hui… pour éviter les soulèvements populaires… Quand je lui demandait par » qui » il était financé, employé… Il me répondit: « que c’était secret »… Il travaillait pour la communauté européenne.
j’ai rencontré aussi celui qui a négocier les centrales nucléaire pour la Belchic, un gars au demeurant très sympathique… quand je lui demandais ce qu’ils avaient prévu à l’époque pour leur démembrement, il me répondit: « en souriant, après nous les mouches ».
Alors vous savez les journaux… ils engagent aussi des licenciés en philo, pour adoucir…
6 mars 2010 à 20:42
Entre Veaux et Vampires (à la 99e lecture)
à force d’entarter ce blog de toutes vos aigreurs d’estomac et d’inactif,
sinon de vos élucubrations mentales pleines de suspicion , vous usez drôlement la patience du lecteur ordinaire (une catégorie à laquelle je me flatte d’appartenir).
Retournez au travail d’actif , ça ne devrait pas vous faire de tort!
6 mars 2010 à 21:38
Actif toi même… )) t’es agent du détersif, capot, garde chiourme, concierge?..
6 mars 2010 à 21:58
Agent du soviet suprême?
7 mars 2010 à 0:21
Riquette
Faut dire, qu’il est peu aisé de lire de l’Ubu sans en retirer une certaine dose de suspicion n’est-ce pas!..
Et concernant « mon faire », ce n’est pas ton problème…
7 mars 2010 à 15:05
Oups! V’zavez rien compris, a prononcé le gourou DiRupo dans le grand cirque dominical sur RTL. C’est la funeste conséquence « d’erreurs stratégiques » dont les caissières Carrefour n’étaient pas responsables.
Devinons lesquelles , d’erreurs ?




- trop nombreuses affiliations au Setca, ce qui répugne aux clients ?
- trop hautes rémunérations liées à la Convention paritaire n°999 ?
- trop de produits « à marque » qui strognent la marge des producteurs ?
- trop de surfaces qui se marchent sur les pieds les unes des autres ?
- trop de piquets de grèves qui bousculent l’agenda de la ménagère, pressée de faire ses emplettes entre deux vaisselles ?
- trop de …….
NON, rien de tout ça !
? Yavait pas de comptoir certifié hallal séparé de nos viandes de porc?


? Yavait pas de Durex pour complaire les jeunes baiseurs pressés?
? Yavait pas de caisses séparées pour barbus et non-barbus?
NON, NON et NON !
Y zavaient pas affiché les portraits de DiRupo et Anne Demelenne!!!
Aussi simple que ça. Tandis que chez X, chez Y, chez Z les patrons avaient affiché les portraits de Petit Prix, de Tout Gratuit, du Saint Débourser!
Quand DiRupo criait à l’erreur stratégique, qui pouvait deviner ça?
Ah oui, Têtes de Veaux et Vampires suçoirs, évidemment!
7 mars 2010 à 17:54
@ Samuel : inscris toi à un con-cours de philosophie, t’as toutes tes chances.