INBEV : Les syndicats mis en bière
Lundi 25 janvier 2010Impuissants. Marx et Jésus n’y peuvent rien. Ni la FGTB ni le Mouvement ouvrier chrétien et sa Centrale syndicale chrétienne n’est capable d’inverser la logique infernale de la mondialisation capitaliste. De Côte d’Or à Fortis, les joyaux de la couronne sont tous passés sous pavillon étranger dans l’indifférence générale des « représentants des travailleurs ». Tout pour les actionnaires, rien pour les ouvriers ? Alors que la logique ultra-financière, trahison de l’esprit d’entreprise a lobotomisé nos richissimes familles belges propriétaires d’InBev, les syndicats contemplent le désastre de notre Jupiler nationale avec les méthodes du 19e siècle : arrêts de travail, piquets de grève moules frites, prières au Ciel des permanents qui ne savent pas sur quoi négocier. Et qui s’en foutent. Du moment qu’on sauve la peau des délégués, la valetaille ouvrière peut aller pointer au chômage.



